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Sainte Lucie

Sainte Lucie est célébrée en Corse le 13 Décembre de chaque année.
Le nom de Sainte Lucie, ou en language locale « Santa Lucia », vient du mot latin “lux”, qui signifie lumière et il est très proche d’un autre mot latin, “luce”, qui signifie « brillant » ou « lumineux ». Si l’on ajoute le fait que, selon la légende, ses yeux sont ceux qui ont fait sa réputation, on comprende

que c’est pas par hasard que cette figure religieuse, a été appelée Sainte Lucie. Peut-être que c’est pour ça qu’elle est vénéré comme la protectrice de les aveugles et a été choisie comme patronne des … électriciens.
Sainte Lucie est vénéré parmi les chrétiens, en particulier dans les populations méditerranéennes et d’une manière très spéciale et très originale en Corse, où on trouve une combinaison des éléments du culte de religion et la foi chrétienne, avec des éléments de superstition et tradition tenant plutôt de cultes païens.

Comme un signe d’appréciation profonde de cet personage religieux, en l’île de Beauté sont quelques localités nommées Sainte Lucie (Santa Lucia de Talla, Santa Lucia di Mercurio, Sainte Lucie de Porto-Vecchio et Santa Lucia di Moriani), et aussi, dans de nombreuses villes de l’île, différents édifices religieux, mais pas seulement, porte aussi le nom de Sainte-Lucie, comme, par exemple à Bocognano, à Ville de Pietrabugno, ou à Ajaccio, où il ya un oratoire de Sainte-Lucie situé sur bd.Jean-Nicoli, où était autrefois le lieu de réunion des jardiniers et des laboureurs.
Elle avait vécu dans le IVe siècle, pendant le règne de l’empereur Dioclétien, connu pour sa campagne de persécution ordonné contre les chrétiens et le christianisme, venait d’une famille de nobles de Syracuse, et c’est probablement pour ça que, dans certains textes, elle est nomée « La Vièrge de Syracuse ». Sa vie a pris fin en l’an 304, dans des tourments et des tortures inimaginables pendant le supplice auquel elle a été soumise à Catane en Sicile – selon la légende.
L'Eglise S-ta Lucia di Moriani

L’Eglise S-ta Lucia di Moriani

La légende dit aussi que l’entrée de Lucie dans le monde chrétien se passait dans des circonstances dramatiques, quand elle apprenait que sa mère souffre d’une maladie incurable, la maladie stoïquement supporté depuis quelques années, mais qui était de plus en plus difficile à supporter. L’enfant-Lucie, très attaché à sa mère, souffrait terrible de voir comment sa mère adorée luttait avec cette affreuse maladie et sentait douleureusemment que chaque jour qu’il passe l’approche de la séparation éternelle de sa mère. A cette époque (les 300 ans après JC), il y etait la croyance que un nuit de prieres passé devant de tombeau de Sainte Agathe pouvait faire des miracles. Par conséquent, n’ayant aucune autre espoir, Lucie et sa mère partent au tombe de Sainte-Agathe pour prier et demander un miracle pour soulager les souffrances et sauver la vie de sa mère. A la tombée de nuit, mère et fille se mirent au genoux près de la tombe du Sainte Agatha et commencèrent à prier chalereusement, en pleurant et demandant l’aide divine pour guérir la maladie; enfin, fatigué, Lucie s’endormit et en ses rêves Sainte-Agathe lui-meme apparu entierement enveloppé dans une magnifique aura, la regardant en douceur; Lucie se sentit imprégné par un merveilleux sens de tranquillité et de paix intérieure et, avec des yeux pleins de larmes de désespoir et d’espoir en meme temps, abordant Sainte Agatha avec humilité respectueuse, il lui a demandé faire un miracle de plus et sauver la vie de sa mère. Sainte-Agathe regardit Lucie droit dans les yeux, avec une infinie tendresse et mettant sa main sur la tete de l’enfant Lucie comme pour la reconforter, repondit à Lucie que c’est pas elle celle qui apporte des miracles et la guérison, ou soulagement, mais la simple foi de celui qui prie.
Detail sur la façade de l'Eglise S-ta Lucia di Moriani

Detail sur la façade de l’Eglise S-ta Lucia di Moriani

Le lendemain matin, mère et fille vecurent le miracle vivement: aucune trace de la maladie, la mère de Lucia, a été guérie miraculeusement et récupérée.
Ne sachant pas comment faire mieux pour en remercier et contenter assez et comme il faut la Divinité pour ce miracle, Lucie pensa à faire don de tous ses biens aux pauvres, ce qu’il fit. Libérée de la préoccupation de gestion de ses biens, Lucia se dedia avec une ferveur pleine et impressionnante au culte de la Sainte Vierge Marie et de la Sainte Agathe, renonçant à tous les plaisirs mondains et surtout, renonça à se marier à celui qui lui était destiné dès sa naissance. Mais celui-ci, touché par une profonde mécontentemente et en colère, menaça Lucie qu’il allait la dénoncer comme chrétienne au consul Pascasius (ou Paschase), le représentant local de l’empereur Dioclétien et le chargé de la «chasse» et la persécution des chrétiens, si elle pas aurait demandé la restitution de ses biens et ses propriétés et ne l’aurait pas épouseé. Lucie refusa, à un ton doux mais ferme, en lui expliquant que, comme un signe de reconnaissance pour le miracle de la santé restauré de sa mère, elle n’a pas seulement donné pour toujours les biens et les plaisirs mondains, mais toute une vie elle va se consacrer et dedier au foi, à la prière, au service de dévotion et d’adoration de Sainte Agatha et Sainte Vierge Marie, qui ont ecouté ses prières et ont accompli le miracle de guerisson de sa mère.
Detail sur la façade de l'Eglise Santa Lucia di Talasani

Detail sur la façade de l’Eglise Santa Lucia di Talasani

Très tènace, l’homme qui devrait etre le mari de Lucie, continua soudain sa pression sur elle avec un plus d’acharnement, encore plus férocement. La legende dit ancore que exasperée, Lucie lui a alors posé la question : c’est quoi ce qui le rend si ardemment, et la réponse de celui-ci fût : « Tes yeux ! »

En entendant ces mots, Lucie saisit un canif et retira ses yeux, qui a ensuite mit-les tâtonnant sur un plat, et donna à l’homme à qui elle avait été destiné, espérant que, enfin, elle pourra desormais voir tranquille, en paix et la sérénité de ses prières. C’est pour ça, peut-être, que, dans certaines images de Sainte-Lucie elle est representé avec la palme des martyrs dans une main et le plat sur lequel ses yeux sont posées en l’autre main. Très important et intéressant de savoir cependant, c’est que dans aucun des représentations artistiques de Sainte-Lucie elle n’a pas les orbites vides, au contraire, elle a toujours les yeux dans leurs orbites, les yeux – un symbole de la puissance de sa foi, ces yeux spirituels indestructibles, immuables, ceux qui ont donné la grâce de «voir» au-delà des ténèbres de paganisme. Dans une autre variante de la légende, il est dit que, pour ne pas être détournés de la foi, la prière, de sa dévotion à la Vierge Marie et au culte de Sainte-Agathe, mais aussi, pour enlever le prétendants potentiels à sa main, Lucie retirait ses yeux et les jetait dans la mer. Mais quelle que soit la vérité, dans tous les variantes de la légende on dit que La Vierge Marie, impressionné par un une telle dévotion de cette jeune chrétienne, Lucie, restaura sa vue et lui donna deux yeux encore plus beau et plus lumineux.
Sans pouvoir se consoler avec la pensée que Lucie ne veut pas être sa femme et blessé en sa fierté, l’homme à qui Lucie avait été promis d’épouse, l’a dénonce enfin comme chrétien à consul Pascasius et pas longtemps après, Lucie a été amené devant de consul afin d’être jugé et punie comme elle avait merité.

Aucune menace, aucune torture et aucune sanction ne purent pas convaincre Lucie de renier sa foi et adorer ou respecter les idoles païennes de la Rome: ni l’huille ébouillantée lui jeté au dessus, ni le plomb fondu versé dans ses oreilles, ni les dents arrachées ou les seins estropiées, aucune de ces suppliants terribles et humiliantes ne purent pas la faire à nier sa foi; la chasteté spirituelle de Lucie a attiré la colère de consul Pascasius dans un tel degré qu’il a décidé de la jeter dans un bordel, la laissant être la proie de n’importe qui l’envierait. Lucie a reçu sa sentence avec dignité, éperdu dans la persistance avec laquelle elle défendait sa foi et droite comme un cierge allumée, même si elle sentait comment une lassitude bénie la prit lentement a sa possession sur son corp mutillée d’une manière effrayante ; quand ses bourreaux essayèrent la prendre de ses mains pour la jeter dans le bordel, comme le consul Pascasius avait ordoné, ils furent étonnés de voir que son corps était devenu tout à coup si lourd, que personne ne pourrait la déplacer; les bourreaux aménerent quelques bœufs puissants, juste-juste si ils réussiront la bouger et de la jeter dans le bordel comme consul avait décidé, mais ni les pauvres bête ne furent capable de la déplacer. En désespoir de cause, le consul ordonna que Lucie être souiller avec de goudron et la brûlér sur le bûcher, mais la puissance divine dit son mot à nouveau et les flammes se tournérent contre les bourreaux. En fin,les bourreaux egorgerent Lucie, qui, toutefois, avec ses dernières puissances, prédit que la fin de Dioclétien, et celle du consul, sont presque venus, ce qui s’est passé d’ailleur, parce que peu de temps après, Dioclétien finissaient par être «chassé» de César, et Pascasius fut exécuté suite d’une condamnation d’etre coupable pour un détournement de biens et de valeurs détournement de fonds découvert par de personnes fidelles à nouveau empereur, César.

Jusqu’à aujourd’hui, les corses appelént “l’oeil de Sainte-Lucie» l’opercul d’une espèce de mollusque (Turbo Rugueux), variant en taille de 2 mm à 3 cm, considéré comme le port-bonheur et bonne pour la protection contre le mauvais oeil. Dans le language populaire ce coquillage est nomme parfois « turbo » ou « biou ». Les mollusques portant ce nom peuvent être collectées que dans certains endroits sur les rives de la Méditerranée en général, et sur l’île, en particulier, se trouve uniquement sur les rives de la côte ouest, et seulement après les grandes tempêtes qui atteint la côte, ceux qui les trouvent les ramassent pour les collecter ayant même la conviction qu’ils apportent la prospérité et la protection, notamment contre le mauvais oeil (nommée en language locale l’ochju). Dans la croyance populaire, le pouvoir des yeux de Sainte-Lucie s’étendrait aux maladies de l’oeil, et c’est pour ça que des nombreux puits et fontaines ont pris son nom, comme par exemple La fontaine de Santa Lucia de hameau Ciamannaccia. Il ya aussi des prières prononcées au nom de Sainte-Lucie pour guerir certaines maladies de sang, par exemple, une prière prononcée afin d’arrêter le saignement.
Une telle coquillage portée visiblement ou pas, serait un véritable mur de défense contre toute agression venant d’exterior. Cet opercul a un côté bombé, claire, ou on peut voir un designe en forme de spirale légèrement coloré en rose et un côté plat, lisse, perle, orange ou vert, selon les espèces de mollusques d’ou la coquille vient.
D’autre part, le designe en forme de spirale presenté sur une de côté d’opercule serait le symbol de la lune, étendue par analogie à la femme, à l’eau, à la fertilité, ce qui expliquerait le don de la coquille à apporter l’abondance et la prospérité.

Enfin, dans la mémoire collective Santa Lucia est restée dans de nombreux proverbes, paroles de sagesse, de citations, comme par exemple:
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-Quand quelqu’un veut renforcer ses mots, sa déclaration, il ajoute la phrase: «Soit que Sainte Lucie crève mes yeux si je mens”.
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24/03/2014
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